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SYLVIE BENOIT

Intérieur

 
dimension: 
41 cm x 65 cm

type:

composition / technique: 
technique mixte tirage (10 ex.) numéroté et signé sur papier Hanemühle fine art pearl
prix: 
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les oeuvres de cet artiste

Sylvie Benoit, dessine le portrait d’une humanité transfigurée en un immense réseau, où l’individu, synapse d’un méta cerveau participe d’un monde « tissé » de manière fascinante et inexorable dans lequel ce qui s’écrit et se dit ici se lit également et s’écoute simultanément ailleurs.

 

 

SYLVIE BENOIT

 

La démarche artistique présentée ici est une réflexion sur le lien : lien entre les hommes, les objets et les lieux, lien qui emprisonne, vecteur d’énergie et de connexions. À travers un enchevêtrement de fils multicolores, parfois croisés, entortillés ou enroulés, Sylvie Benoit donne sa vision d’un monde prodigieusement organisé, constitué de structures mécaniques, organiques, électriques ou financières. Même lorsqu’elle traduit une certaine anxiété - comme cette femme prisonnière d’un cocon - l’œuvre conserve son esthétique singulière, héritage des quinze années d’activité de Sylvie Benoit comme photographe de mode.

D’ailleurs, la photographie est ici le point de départ de ce travail d’interconnexions : c’est, en effet, à partir de ses photographies d’objets ou de sujets, considérés comme des hyper structures - architecturales ou vivantes - que les fils viennent se greffer pour symboliser différents types de liens. Ici, le pont de Brooklyn, connexion emblématique d’une ville emblématique. Là, des sujets nus, relais des diktats de l’esthétisme, prisonniers et presque effacés par ces informations qu’ils ne contrôlent pas.

Sylvie Benoit, dessine le portrait d’une humanité transfigurée en un immense réseau, où l’individu, synapse d’un méta cerveau participe d’un monde « tissé » de manière fascinante et inexorable dans lequel ce qui s’écrit et se dit ici se lit également et s’écoute simultanément ailleurs.

 

 

 

Après des études aux Beaux Arts, Sylvie Benoit se fait remarquer par une agence de mannequins et entame une carrière internationale. Dans les années 2000, elle passe de l’autre côté de l’appareil et se spécialise dans la mode et plus précisément dans le luxe, la beauté et la nature morte. Elle collabore régulièrement avec les magazines de la presse européenne (Harper’s, Vogue Italien Bijoux, Marie-Claire Uk, etc.) tout en travaillant sur des projets personnels.

 

 

 

EXPOSITION

« Réflexion » , du 02 décembre 2007 au 02 février 2008, au « STUDIO », au 37 de la rue du Fer à Moulin à PARIS

« Insects »  , du 10 décembre 2010 au 10 janvier 2011,  à la « GALERIE 13 », au 13 de la rue de Sévigné à PARIS

« Interconnexion » , du 3 au 17 mars 2015,  à la galerie caroline tresca, au 14 rue Servandoni à PARIS