zoomable

MARIELLE GUEGAN

triptyque 3

 
dimension: 
105 cm x 70 cm

type:

composition / technique: 
technique mixte
prix: 
nous consulter
 
les oeuvres de cet artiste

L’utilisation constante du noir dans les tableaux et gravures de Marielle Guégan correspond à la volonté d’ôter le superficiel. Sa démarche artistique est dirigée vers l’universalité du signe pour susciter une rencontre intérieure du spectateur.

 
peinture
triptyque 2
sans titre 3
Venezia
Sans titre 2
sans titre 9
sans titre 7
sans titre 3 bis
sans titre 2 bis
Sans titre 1
sans titre 8
sans titre 5
gravure
SANS TITRE
sans titre 3
sans titre 2
Equilibres
sans titre 4
sans titre 2
sans titre 1

MARIELLE GUEGAN

 

Acrostiche

Matières, murs décrépis, mise en relief du temps qui passe.

Abstraire pour suggérer, ne rien imposer…

Regards ; risquer, rencontres au travers de l’œuvre.

Intimité, introspection. Influences : Poliakoff, de Staël, Fautrier.

Energie, entailles, équilibres des masses.

Lâcher prise, perdre ses « références », s’ouvrir au vide.

Liberté d’interprétation, langage des émotions.

Esprit, le polir comme une toile.

 

Gestation, gaieté, gestes répétés.

Unir des techniques : reliefs en acryliques, couleurs à l’huile.

Etats d’âme ; épurer, élargir le champ…

Gravure, gratter pour faire apparaître.

Approfondir le dialogue avec soi-même.

Nuances de pigments broyés.

 

Marielle Guégan

 

Marielle Guégan est peintre et graveur. Son travail s’oriente vers l’abstrait et s’ouvre aux thèmes récurrents de la force et du temps. Ses dernières œuvres montrent des formes comme autant d’instantanés saisis par des vibrations denses ou légères… Entre brillance et matité, force des reliefs et aplats, couleurs facultatives et noirs créateurs, les rimes picturales s’expriment. L’utilisation constante du noir dans ses tableaux et gravures correspond à la volonté d’ôter le superficiel. Sa démarche artistique est dirigée vers l’universalité du signe pour susciter une rencontre intérieure puisqu’« il s’agit de regarder librement le monde pour saisir les instants de vie. »  Née en 1966 à Nevers, elle vit et travaille à Paris.

 

 

« Le monolithe éclate sous l’effet d’une tectonique. Deux mondes se joignent ou se disjoignent. Elle me parle de la terre, des silences du commencement, du murmure des atomes. J’entends le ruissellement de l’eau qui creuse et le souffle du vent qui accélère l’érosion. Elle contient le mystère de la vie qui arrive imperceptiblement par la scission des formes. Elle porte quelque chose du calme et de la force de l’éternité, de l’inéluctable expansion de l’univers. La densité du silence qui gronde m’entraîne vers une intériorité dense et vigoureuse. Toile après toile, la vie se fait plus présente, les couleurs éclairées par le noir sont plus éclatantes et sous le geste de Marielle Guégan, les pas de l’homme apparaissent et le magma jaillit. » Cécile Duverne